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Alimentation

La Bolivie expulse Coca-Cola

Le 21 décembre 2012, un symbole de la "junk food" va tout simplement être exilé du territoire bolivien. La raison : préserver la santé et la culture.

Le 21 décembre 2012 a peut-être éveillé l’attention de certains… Oui, il s’agit bien de la date de la fin du monde annoncée par le calendrier Maya. Un hasard que le gouvernement bolivien ait choisi ce symbole pour expulser les géants Coca-Cola de son pays ? Non. "Il s’agit d’un geste fort pour affirmer le fin du capitalisme, de l’égoïsme et de la division. Nous voulons laisser place à une culture de la vie", a lancé hier David Choquehuanca, ministre bolivien des Affaires étrangères. Et d’ajouter, "cela fait plus de 26 ans que nous sommes aliénés à ce régime économique. Désormais, nous choisissons le communautarisme". A la place des boissons gazeuses archiconnues, viendra s’implanter le mocochinche, une alternative 100 % bolivienne à la pêche.

La Bolivie expulse Coca-Cola

Et parce qu’il faut bien avancer des raisons officielles, le gouvernement dit en substance : "le contenu du Coca-Cola est préjudiciable pour la santé. Il peut provoquer des attaques cardiaques, des cancers et des dommages cérébraux". Evo MoralesEt puis, l’amour du local demeure plus fort que tout chez les Andins. Depuis 14 ans, l’entreprise McDonald’s tente de s’implanter dans la région, tout en s’adaptant aux habitudes locales. Fin 2011, la société américaine a retiré ses huit enseignes du pays et avoue son échec : "le traditionalisme alimentaire du pays est trop implanté dans les mentalités de la population".

Comme Cuba avant elle, la Bolivie s’inscrit donc comme le deuxième pays d’Amérique latine à refuser l’influence des pays du nord du continent. En parallèle à cette décision, le gouvernement a aussi promis de légaliser la consommation de la feuille de coca. Sa vente représente aujourd’hui 2 % du PIB et 14 % des ventes agricoles globales.

Article rédigé par Fanny

 

Du terroir dans nos assiettes: pour l’amour de nos producteurs

Manger local, ça peut se faire avec panache. Christian Tirilly, chef du Sheraton a rendu visite aux producteurs du plat pays. De leurs produits, il a créé des délices illustrées dans un nouvel ouvrage Du terroir dans nos assiettes.

Couverture du livre Du terroir dans nos assiettes de Christian Tirilly

"Ce qui m’intéresse, c’est créer des liens entre ceux qui produisent et ceux qui consomment", explique Christian Tirilly, le brillant cuisinier de l’hôtel bruxellois, Sheraton. Déjà initiateur du programme 100 % belge des hôtels du groupe Starwood en Belgique, il va aujourd’hui plus loin. "Le choix de travailler en filière courte s’est présenté à moi afin de répondre aux besoins des clients en demande d’authenticité", souligne-t-il avant de dénoncer l’absence "de structure pour l’approvisionnement professionnel en produits locaux à Bruxelles".

Alors Christian Tirilly a cherché à identifier les producteurs dans la périphérie bruxelloise, voire plus loin. C’est ainsi qu’il dresse le portrait d’Emiel et Johan Walschot qui confectionnent la maquée de Beersel, Joosen-Luyckx du Royal Belgian Caviar à Turnhout ou encore Odette T’sas, cultivatrice de raisins à Hoeilaart. Dix-neuf artisans et producteurs ont ainsi été épinglés dans les pages du dernier livre du chef, Du terroir dans nos assiettes.

Illustration du livre Du terroir dans nos assiettes de Christian Tirilly, chef du Sheraton - Terroir-®A_BIBAUT - Asperges Morilles p76Du Slow Food gastronomique accessible à tous et commenté par Malika Hamza, consultante en alimentation et gastronomie durables, aussi présidente de l’association Karikol, organisatrice de l’annuel Goûter Bruxelles. La cinquième édition du festival Slow Food se tiendra d’ailleurs du 17 au 23 septembre avec un thème qui tombe à pic : "Terroirs".

Pour se donner un avant-goût, on feuillette "Du terroir dans nos assiettes". Soixante recettes classées par saison et en menu, des entrées jusqu’aux desserts. Et pour ceux qui en redemandent, relisez aussi cet article sur le Slow Food et l'excellent "Bruxelles Slow Food".

Crédit photo: Alexandre Bibaut

Article rédigé par Fanny

 

Bruxelles Champêtre: un anniversaire ça se prépare !

Ce 16 septembre 2012, Bruxelles Champêtre fêtera ses dix ans. Comme à l'accoutumée, la place des Palais retrouvera un air de campagne avec l'arrivée des animaux de la ferme et les produits du terroir. Brusselicious oblige, le thème retenu cette année est bien sûr l'alimentation durable. Les professionnels belges de la gastronomie et leurs confrères européens accueilleront des milliers de visiteurs autour d'un gazon urbain de 4000 m2.

Pour que le succès soit au rendez-vous et que le public découvre avec émerveillement poules, coqs, moutons et chevaux, toute l'équipe organisatrice de POSECO prépare l'événement avec minutie. Imaginez une centaine de stands présentant tous des produits locaux et sains, plus de 60 000 visiteurs attendus, impatients de pourvoir regarder, sentir, et déguster ces bons produits, et enfin, des producteurs soucieux de pouvoir expliquer, présenter, et vous faire goûter leurs spécialités. Le moment est donc venu de rencontrer les futurs exposants et participants: les ASBL et organisations qui proposeront des activités ludiques ou gastronomiques, des animations ou tiendront des stands de dégustation. Une séance d'information à destination des professionnels est d'ailleurs organisée ce 21 juin au matin.  

Cherche producteur et artisan belge accueillant et passionné de gastronomie

Bruxelles Champêtre souhaite mettre les petits plats dans les grands en invitant l’Europe à la table ! Afin de rendre cela possible les acteurs de l'alimentation durable, et en particulier les producteurs et artisans belges, sont mis à contribution. «En effet, nous voulons proposer à des petits producteurs passionnés venant des quatre coins de notre continent, de présenter les produits de leur terroir. Ainsi, des acteurs du Slow Food arrivant d’Italie, de France, de Roumanie, d’Allemagne, de Grèce, etc., emporteront leur folklore culinaire pour que les Bruxellois et les Belges en général puissent déguster des mets hors du commun» indique Quentin qui coordonne l'événement.

BrouetteL'objectif est de leur proposer un accueil authentique, convivial et riche en échange culturel. Pour cela, l'équipe de Bruxelles Champêtre recherche des petits producteurs belges, passionnés de Slow Food qui seraient prêts à ouvrir leur foyer ou consacrer un peu de temps pour recevoir un de ces producteurs étrangers. L'intérêt est qu’ils soient accueillis personnellement et chaleureusement afin de faciliter leur logement. Et, s’ils le souhaitent, les aider pour leurs transports, les mettre en contact avec des personnes partageant le même centre d’intérêt, valoriser leurs talents, etc.
Cette action d’accueil se fait avec l’aide du Convivium KariKol de Bruxelles. Vous êtes un professionnel de l'alimentation et cette initiative vous intéresse ? Remplissez cette fiche d’information.

Connaissez-vous des producteurs locaux impliqués dans l'alimentation bio, Slow Food désireux d'accueillir leurs paires européens, ou des organisations souhaitant exposer durant cette journée: partagez cet article.

Crédit photo: Flickr / spaceninja

Article publié par Eric

 

Doubler les potagers bruxellois

La bêche et le râteau pourraient bien vivre un boom démographique à Bruxelles. C’est en tout cas ce que souhaite la ministre de l’Environnement, Evelyne Huytebroeck (Ecolo). Explication de la mise en place d’un véritable «maillage potagers».

Les jardins poussent en ville: jardinage urbain à Bruxelles

«Le maillage potagers est une stratégie qui s’intègre aux politiques menées pour faire de Bruxelles une ville durable. Notamment en matière de rénovation urbaine, de gestion des espaces verts et d’alimentation durable», exprime d’emblée la ministre bruxelloise de l’Environnement, Evelyne Huytebroeck. Et elle ajoute en donnant le ton, « l’objectif est de doubler le nombre de Bruxellois qui cultivent».

Pourquoi ?
A Bruxelles, 350 hectares sont dédiés aux potagers collectifs ou individuels, soit 57 % de la surface agricole de la Région. Et la ministre d’y voir une opportunité, « les pratiques de culture alimentaire réapparaissent dans les villes et notre capitale n’échappe pas à cet engouement ». Par la naissance de leurs propres tomates, les citadins font en réalité un geste de santé publique mais aussi du bien à la planète, tout en encourageant le tissage de liens sociaux. « Car les potagers, quelque soit leur taille, participent à la qualité du cadre de vie des citoyens », souligne la ministre Ecolo.

Pour qui et comment ?
Pour tous. Qu’il soit bénéficiaire d’un jardin privé, d’une terrasse, d’une toiture plate, d’une parcelle potagère ou participant à un potager collectif, chaque Bruxellois est aujourd’hui encouragé à cette pratique naturelle. Une attention particulière est cependant portée à un public spécifique. Celui qui compose les écoles, les résidences pour personnes âgées, les prisons, etc.

Kit de démarrage pour potager urbain à bruxellesPour faire naître la vocation, 5000 kits de démarrage (composés de graines, d’un guide et d’une invitation à s’inscrire à la newsletter mensuelle) vont être distribués. Des appels à projets, accompagnés d’aide financière, vont également être lancés pour soutenir les initiatives de potagers collectifs dans les divers quartiers de la capitale. Les écoles vont, elles aussi, être amenées à créer des potagers « scolaires » afin de sensibiliser les plus petits aux mystères des graines et des plantations.

Mais une volonté ne serait rien sans du terrain. En ce sens, la ministre a dit s’engager à mettre davantage de parcelles à disposition de la population. Où ? Le long de la promenade verte, dans certains parcs (au Rouge Cloître notamment), sur des terrains de Bruxelles Environnement… des terres préalablement dépolluées pour accueillir un maximum de maraîchages respectueux de l’environnement.

Plus d’informations sur www.villedurable.be ou par courriel sur Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. .
Intéressé(e) par la pratique d’un potager collectif ? Rendez-vous sur www.potagersurbains.be.

Retrouvez aussi les dates de formation dans l'agenda: culture de potagers, permaculture, compost.

Article rédigé par Fanny

 

Bruxelles en mode Slow Food

Logo Slow Food - escargot

Il a a gagné du terrain sur l'assiette gastronomique internationale depuis plusieurs années: le Slow Food, éloge de la lenteur, lutte pour une préservation de la saveur, de la biodiversité et redore les métiers traditionnels. Après Goûter Bruxelles, ce petit escargot partage ses bonnes adresses!

Origine du mouvement : un mouvement de contestation

Nous sommes en 1986, la crise pétrolière est encore présente dans les esprits, le communisme sombre petit à petit, bientôt le mur de Berlin va s’effondrer : la société européenne est en pleine mutation et l’économie tente de se relever. A Rome, les immenses M de l’architecture futuriste mussolinienne des années 1920 laissent la place à un nouveau M, devenu l’emblème de la société de consommation : le MacDonald s’est installé Piazza di Spagna. C’est en réaction à l’émergence de ce type de restauration rapide, arme de poing de la nouvelle société de consommation, que Carlo Petrini, après avoir manifesté contre l’installation du restaurant américain, lance le Slow Food. Le mouvement international voit le jour à Paris en 1989. Aujourd'hui, le Slow Food compte plus de 80 000 membres sur cinq continents.

From a Fast Food Nation to a Slow Food Nation

Pas seulement un concept, mais aussi un mode de vie et d’alimentation!

Depuis sa création, le Slow Food se bat pour la biodiversité, la protection des saveurs et des métiers traditionnels et s’oppose aux processus modernes de standardisation du goût pour une diminution du coût entraîné par notre modèle de production, de distribution et d’économies d’échelles.
Dans son souci de protection des petits producteurs, le mouvement tente de:

  • préserver le temps de table et la convivialité
  • défendre la biodiversité alimentaire
  • promouvoir les effets bénéfiques de la consommation délibérée d'une alimentation locale
  • encourager le tourisme respectueux de l'environnement et les initiatives de solidarité dans le domaine alimentaire
  • réaliser des programmes d'éducation au goût
  • travailler pour la sauvegarde et la promotion d'une conscience publique des traditions culinaires et des mœurs
  • soutenir les producteurs-artisans de l'agroalimentaire

Karikol à Bruxelles: Les escargots contre-attaquent !

Vendus depuis toujours par des commerçants ambulants dans le centre-ville bruxellois, ces petits bigorneaux appelés

caricoles ont donné leur nom à l’asbl bruxelloise Karikol, qui tente de promouvoir et de mettre en pratique les idées de l’association Slow Food : la convivialité et les plaisirs de la table, la protection de l’environnement et la défense de la biodiversité, l’éducation au goût et la protection du patrimoine alimentaire, le lien entre producteur et consommateur, … Autant de missions pour ce petit escargot que l’on retrouvera affiché à travers Bruxelles dans les établissements répondant aux critères de l’asbl.

Bon à savoir : Karikol asbl organise Goûter Bruxelles, la semaine du goût (chaque année en septembre et du 19 au 25 septembre) www.gouterbruxelles.be.

Bruxelles en mode Slow FoodBruxelles Slow Food

Présidente de l’association Karikol, Malika Hamza nous livre dans son ouvrage « Bruxelles Slow Food » de quoi raviver nos papilles gustatives !
On peut y retrouver des informations sur la consommation Slow Food, sa philosophie et ses origines, les normes du label commerce équitable,…
Un carnet des bonnes adresses reprend la plupart des endroits (épiceries, magasins, paniers bio,…) où l’on peut se procurer des aliments frais, de saison et respectueux de l’environnement.
Un guide à dévorer avec les yeux grâce à des photos soignées qui ravivent les couleurs des aliments à la base de notre alimentation, que l’on a trop souvent tendance à oublier !

 

Crédit photo: Alexandre Bibaut

 

Article publié par Céline

 

L'Alimentation Vive débarque dans votre cuisine

Illustration Alimentation Vive Pol Grégoire

Pol Grégoire, fondateur de l'Alimentation Vive, vous propose de découvrir en profondeur son art et sa philosophie, à travers un magnifique coffret DVD: L'Alimentation Vive. Le créateur et ancien chef du restaurant TAN partage ses conseils de cuisine d'aliments d'origine locale, provenant de producteurs bio ou adeptes de la permaculture. Si vos papilles se sentent endormies en ce début de saison hivernale, faites-leurs découvrir du cru, du bon et du sain !

Les images magnifiques nous dévoilent comment marier les ingrédents des façons les plus simples aux plus sophistiquées, avec en plus quelques secrets de grand chef. Ce coffret vous fera également découvrir ses astuces pour préparer les ustensiles de cuisine et ses bons plans pour bien les utiliser.

Mais en fait, c'est quoi l'Alimentation Vive ?!

L’Alimentation Vive est un concept alimentaire qui vise à nous faire passer, en douceur, d’une alimentation classique à une alimentation régénératrice et hautement énergisante (ça c'est plutot bon pour garder la forme cet hiver). Ce concept est basé sur l’association optimale de produits alimentaires non transformés consommés frais ou cuits à basse température. L’Alimentation Vive n’est pas seulement une pratique alimentaire. L’Alimentation Vive, c’est avant tout être curieux du monde qui nous entoure, profiter de la richesse extraordinaire que la nature nous offre et vivre en harmonie avec notre corps et ses besoins. Il y a quelque chose de ludique, d’aventurier, de gourmand, au coeur de cette démarche: explorer de nouveaux horizons culinaires, redécouvrir des saveurs oubliées, expérimenter des recettes simples et gastronomiques.

Le cadre de l'Alimentation vive en 10 points:

1. Tous les aliments végétaux utilisés sont frais, bio ou sauvages, de saison et de pleine terre. Les viandes et les poissons sont bio ou sauvages.
2. Les cuissons sont toujours réalisées à moins de 100°C et à la minute.
3. Toutes les graines utilisées sont préalablement germées: céréales, légumineuses, graines de légumes, graines condimentaires, oléagineuses.
4. La composition des plats respecte les associations alimentaires. La plupart des plats sont sans gluten et sans produit laitier.
5. Les édulcorants utilisés sont des sucres naturels n’ayant subit aucun processus de transformation par chauffage (sirop d’agave, sirop de Yacon, sucre brut, fruits séchés au soleil non farinés et non souffrés, miels crus, stévia).
6. Les salants utilisés sont des sels en complexes vivants et naturels, non pasteurisé, non sucrés et fabriqués selon les méthodes traditionnelles (fleur de sel, tamari, shoyu, prunes mébosi, umé su, algues, olives noires, tomates séchées).
7. Les seuls procédés de conservation utilisés sont la déshydratation à moins de 70°C et la lacto-fermentation sans pasteurisation ultérieure.
8. Les huiles utilisées sont du pur jus cru d’oléagineux extrait à froid en première pression et non grillées. Les huiles ne sont jamais chauffées.
9. Aucun produit laitier n’est utilisé, à l’exception du fromage de chèvre au lait cru, non pasteurisé, servi le plus frais possible.
10. L’eau de consommation, des cuissons et trempages de graines est osmosée et dynamisée.

Photo de Pol Grégoire pour l'Alimentation Vive L'alimentation vive, c'est aussi une vision sur l'avenir: "c'est se reveiller par rapport à ce qui se passe dans le monde, en faisant la chose la plus simple: manger. Changer sa façon de manger, c'est tout changer. C'est changer le devenir du monde puisque rentrer dans un comportement écologique, éthique, équitable...[ ] c'est génial !"

En résumé, voilà ce qui vous attend dans ce coffret : du bon sens mais surtout plein de saveurs.

2 DVDs, 6h de recettes, reportages, interviews, un livret ainsi que 23 fiches recettes: 95€
Les points de vente sont disponibles sur www.polgregoiredvd.be

Photos © F. Raevens

 

Boeremet : un marché pas comme les autres

Taureau à l'entrée du marché Boeremet à Cureghem

Depuis le 1er septembre 2011, un nouveau marché couvert a vu le jour sur le site des abattoirs d’Anderlecht (1070) rue Ropsy-Chaudron 24. Rendez-vous chaque 1er et 3ème jeudi du mois de 15 à 19h dans le quartier de Cureghem, ambiance champêtre et foulards rouges de rigueur.

Les marchés du vendredi, samedi et dimanche sont essentiellement visités par les habitants du quartier, soit environ 80000 personnes qui défilent. L’objectif affiché de ce nouveau marché du jeudi - sous la magnifique halle classée du 19ème siècle - est de proposer des produits artisanaux, frais ou de terroir, en privilégiant la qualité sur la quantité. Le jeudi reçoit ainsi une clientèle venue de différentes communes de Bruxelles, composées d’expatriés et autres assoiffés de changement. Car ce marché ne ressemble à aucun autre de par son cadre, son ambiance mais aussi les produits que l’on peut y découvrir.

Gateaux matons de la ferme de NizellesAccueil du marché CureghemOn y trouve de quoi remplir son garde-manger: de nombreux légumes frais en provenance directe du jardin des maraichers (les noix viennent juste d’être cueillies), les excellentes pâtes fraîches italiennes de Luc (spaghettis à l’encre de sèche, épinards et fromage blanc, tomates basilic ou encore aux truffes). Peter et Barbara, les éleveurs de brebis proposent également de délicieux fromages naturels qui on gambadés depuis la bergerie d’Acremont. On déplorera peut-être le manque de producteurs bio. Espérons qu’ils répondront présents pour les prochains rendez-vous. En attendant, profitez-en pour goûter du lait cru et surtout le maton: un merveilleux dessert au fromage (une spécialité de la région des Collines) sur le stand de la Ferme de Nizelles. Les charcuteries artisanales aux délicieuses saveurs venues d’Ardèche ou de Corse sont également de la partie. Pour accompagner le tout, le boulanger Vermeulen, que l’on peut aussi visiter près de Flagey, nous a concocté de délicieux pains au levain (tout chauds car ils finissent de cuire sur place). Si après tout cela vous avez une petite soif, dégustez les bons jus de pommes des délices du verger, ou bien passez directement à l’apéritif…

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Foire de Libramont: le rendez-vous agricole de l'année

Du 22 au 25 juillet 2011, la foire de Libramont vous ouvre grand ses portes. Dégustations, démonstrations impressionnantes et défilés, le tout dans la convivialité: difficile de résister. Avec 3500 animaux à la fête, cela en fait la vitrine incontournable de la ruralité.

Highland Cow

Le programme est en effet une nouvelle fois bien rempli. Vous pourrez assister à des présentations de races chevalines, du dressage de chevaux, des présentations d'attelage et du jumping ! Les bovins, ânes et autres amis poilus se mesureront quant à eux lors de concours. Vos papilles ne seront pas en reste avec des dégustations de produits du terroir au cœur de la Foire dans  la zone Ardenne Joyeuse sur 2000 m². Celle-ci est réservée aux producteurs de produits du terroir de qualité. À noter le concours «Coq de Cristal» qui prime les meilleurs produits wallons sélectionnés par un jury de professionnels.

Profitez-en d’ailleurs pour faire un saut sur le marché, ou visiter BioForum qui sera présent sur le Biovillage aux cotés de diverses associations et agriculteurs du secteur. Une bonne opportunité de découvrir et acheter des produits bio, le tout dans le bon esprit de la foire.

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Les marchés à Bruxelles: où et quand trouver des produits bio

Voici un tableau récapitulatif des marchés à Bruxelles où il est possible de trouver des produits bio:

Commune

Lieu

Lundi

Mardi

Mercredi

Jeudi

Vendredi

Samedi

Dimanche

Bruxelles (1000)

Place Sainte-Catherine

 

 

7h à 14h
uniquement bio

 

 

 

 

Schaerbeek (1030)

Place des Chasseurs Ardennais

 

 

 

 

14h à 19h

 

 

Ixelles

(1050)

 

Place du Châtelain

 

 

13h à 19h

 

 

 

 

Place du Vieux Tilleul

 

 

 

14h à 20h

 

 

 

Place Flagey

 

 

 

 

 

8h30 à 13h30

9h à 13h

Saint-Gilles (1060)

Place Van Meenen

13h à 19h

 

 

 

 

 

 

Jette (1090)

Rue Gustave Van Huynegem,32             10h à 14h

Evere (1140)

Cimetière de Bruxelles

 

 

 

 

14h à 19h

 

 

Woluwe-Saint-Pierre (1150)

Place Sainte-Alix

 

 

8h à 13h

 

 

 

 

Marché de Stockel , Place Dumont

 

8h à 13h

 

 

8h à 13h

8h à 13h

 

Auderghem (1160)

Boulevard du Souverain

 

 

 

7h à 13h

 

 

 

Watermael-Boitsfort (1170)

Place Gilson

 

 

 

 

 

 

8h à 13h

Uccle (1180)

Place Saint Job

8h à 13h

 

 

 

 

 

 

Chaussée de Waterloo, 789

 

 

14h à 16h

 

 

 

 

Parvis de Saint-Pierre             8h à 13h
Forest (1190) Place Albert (Albert durable)       14h à 20h      

Woluwé-Saint-Lambert

Chaussée de Roodebeek

 

 

 

 

 

8h à 13h

 

Commune Lieu Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi Samedi Dimanche

 

 

 

Commune

Lieu

Lundi

Mardi

Mercredi

Jeudi

Vendredi

Samedi

Dimanche

 

 

Inauguration du marché du Vieux Tilleul

Vendeuses de fraises au Marché du Vieux Tilleul

Ce jeudi 7 avril 2011, visiteurs curieux et habitants du quartier sont venus nombreux. Et les sourires sont sur les lèvres car le soleil est de la fête ! Pour cette première, il y a de quoi satisfaire leur appétit. Les premières fraises belges de l’année embaument l’air. Les délicieuses pâtes fraiches et autres fromages Bio nous font pétiller les papilles.

Willy Decourty au marché du Vieux Tilleul

C’est  l’occasion de croiser Willy Decourty, Bourgmestre de la commune d’Ixelles et Dominique Dufourny (Echevin en charge du commerce), qui partagent les premières impressions et échangent avec les commerçants. Le Bourgmestre nous confirme leur engouement: «une allée était prévue pour ce marché et deux rangées d’échoppes sont belles et bien remplies».

Le marché du Vieux Tilleul remplace celui de la chaussée de Boondael. Il s’agit du troisième marché Ixellois. Après la place Flagey et celle du Châtelain, voici une bonne occasion de découvrir ce quartier des plus charmants.

Rendez-vous tous les jeudis de 14 à 20h !

Vue d'ensemble du Marché du Vieux Tilleul à Ixelles

Visiteurs curieux et habitants du quartier sont venus nombreux. Et les sourires sont sur les lèvres car le soleil est de la fête. Pour cette première, il y a de quoi satisfaire leur appétit. Les premières fraises belges de l’année embaument l’air. Les délicieuses pâtes fraiches et autres fromages Bio nous font pétiller les papilles.

C’est l’occasion de croiser Dominique Dufourny (échevin en charge du Commerce) et Willy Decourty, Bourgmestre de la commune d’Ixelles, qui partagent les premières impressions et échangent avec les commerçants. Ce dernier nous confirme leur engouement: « une allée était prévue pour ce marché et deux rangées d’échoppes sont belles et bien remplies ».

Ce marché remplace celui de la chaussée de Boendael. Il s’agit du troisième marché Ixellois. Après la place Flagey et celle du Châtelain, voici une bonne occasion de découvrir ce quartier des plus charmants.

Rendez-vous tous les jeudis de 14 à 20h au son de la cloche !

 


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